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Point d’intérêt 2 – Les écoles d’antan

  • L’école des garçons

Aujourd’hui disparue, l’école des garçons a été construite en 1740 tout près de l’entrée du manoir de Saint-Fresne (voir point d’intérêt n°4). C’est un bourgeois habitant Paris mais originaire de Maizet qui a fait don de ce champs à la commune pour qu’il serve exclusivement à y construire une école de garçons.

L’école est à l’époque dispensée par les curés, qui apprennent les bases aux garçons : lire, écrire compter.

A partir de 1827, un document précise que l’école des filles accueille aussi les garçons, preuve que le bâtiment est déjà en mauvais état et abandonné. En 1950, l’école est en ruine : il n’en reste plus que les murs. Elle disparaît complètement en 1975 avec le retrait de la cheminée, dernier vestige qui tenait encore debout.

Photo des ruines de l’ancienne école des garçons (prise vers 1950)

Repérez le clocher de l’église au loin et à gauche les piliers d’entrée du manoir Saint Fresne

  • L’école des filles

Photo de la maison qui accueillait l’école des filles (aujourd’hui maison d’un particulier)

Quelques années après la création de l’école des garçons, en 1763, l’abbé du Rosel alors curé de la paroisse, décide de créer également une école pour les filles.

Une généreuse donatrice, Mme de Boussel, met à disposition une maison d’habitation qu’elle possède : il s’agit du numéro 1 rue du presbytère, en face de la porte principale du cimetière. Sur le pignon de cette maison, on peut encore voir une statue du Sacré-Cœur qui rappelle l’origine religieuse de cette institution.

Détail de la statue du Sacré-Cœur

Le Sacré-Cœur est une expression qui désigne dans la religion chrétienne catholique, le cœur de Jésus, symbole de l’amour divin. Il est souvent représenté par une statue de Jésus qui désigne sa poitrine où est figuré son cœur, rouge et bien visible sur son vêtement. C’est le cas ici.

L’enseignement est donné au premier étage par des religieuses. Celles-ci viennent d’une congrégation féminine, les sœurs de la Providence de la commune de Sées (département de l’Orne). Elles vivent au rez-de-chaussée et restent en général trois ans.

La maison a servi d’école jusqu’à la construction de l’école publique.